4:45:02 … worst time EVER.
Mais LE plus beau et trippant marathon EVER. Prix de consolation.
En préambule, je veux mentionner à quel point j’avais envie de tout donner pour ce marathon. Pour moi, un marathon, c’est le test ultime de l’endurance physique et mentale. Mon mentale a été solide. Mon physique, beaucoup moins. Je suis déçu de ma course. Mais pas déçu de ma journée. Vraiment pas.
Réveil à 4h15 (au lieu de 4h45) après une nuit ordinaire. Mais pas à cause de mon stress, j’aurais dormis comme un bébé si ce n’étais pas de ma pitchounette qui avait besoin de sa maman à 1h30 du matin. Je me suis quand même levée avec l’impression que j’étais en pleine forme. Je me suis amusée à photographier mon dossard sur mon chandail des Vainqueurs pour le montrer à mes contacts Twitter et Facebook pendant la demi heure supplémentaire de réveil.
À 5h30, j’étais prête. Nerveuse de partir toute seule dans le train mais confiante que j’allais très bien me débrouiller. Mon oncle m’avais tout bien préparé avec le chemin à prendre et tout. Lorsque je suis sortie de chez Richard, j’étais sur le bord des larmes de joies. C’est des moments comme ça que j’aime avant un marathon. Cette fierté d’aller courir 42.2 km après des mois et des mois d’entraînements et d’anticipation. D’apprécier ce moment présent, ça n’a pas de prix pour moi. Rendu à la station de train, j’étais soulagée de trouver un autre coureur. Je suis aller m’assoire derrière lui (genre que j’aurais pu m’assoir à côté et lui parler instantanément mais ça ne fait pas très cool et j’avais envie d’avoir l’air cool et comme une fille de la place, hehe!). Il m’a parlé après 30 secondes !!!! ”Are you ready?” Après quelques questions et réponses, il m’a demandé si j’étais du coin … MÉGA compliment sur la qualité de mon anglais. Hihi! Il m’a offert de le suivre pour aller au Staten Island Ferry. J’ai accepté volontier. Ça m’a fait de la bonne compagnie et une petite visite éclair de Brooklyn. Rendu sur une autre ligne de train, nous avons rencontré d’autres coureurs. J’ai jasé avec une dame du quartier qui allait courir son deuxième marathon. Très sympathique. Rendu au ferry, autre discussion avec un gars très rapide de la Californie. Très sympathique aussi. Et c’est en sortant du traversier que j’ai trouvé ma partenaire d’attente pour le départ … Toby, une femme qui habite en Floride et qui en était à son quatrième marathon. Elle le courait pour la cause du cancer du sein et elle a amassé 5000$ !! Elle m’a accompagné jusqu’au moment où il fallait aller dans nos corral. Ça a fait passer le temps plus vite et de façon très agréable. J’ai presque oublié mon stress et tout!!!
Rendu dans mon corral, j’ai été ravie de constater que nous étions les premiers de notre vague. J’ai pris une dernière chance pour aller au toilette (la quatrième fois depuis mon départ de Brooklyn!!) et nous étions en route vers la ligne du départ. Oh les émotions. J’étais entourée de Français, de Norvégiens, d’Américains, de Mexicains et surement tout pleins d’autres pays. C’est très international le marathon de NY.
Départ donné à 10h40, j’ai pris à peine une minute pour traverser le tapis que c’était partie. Et j’ai pris mon rythme très facilement. Le parcours commence sur une ascension du Verrazano Bridge et une descente du même pont. Et ça descendais … mon km 3 était à 5:47/km … BEAUCOUP trop vite. Misère. Plus les kilomètres avançait, plus je me rendais compte que mon rythme naturel était vraiment trop rapide. Rendu au km 15, j’étais à 6:09/km en moyenne. J’essayais très fort de ralentir mais c’était vraiment difficile. J’étais tellement bien à cette vitesse que je n’arrivais pas à me raisonner à ralentir. Comme si mon corps refusait d’entendre ma logique. Je le savais pertinemment que j’allais payer pour cette vitesse mais je voulais aussi me tester, aller jusqu’au bout de mes capacités. J’ai pris une attitude de All or Nothing.
Brooklyn a vraiment été ma partie PRÉFÉRÉE. L’ambiance était juste trop génial, tout de suite en sortant du pont. J’ai vu des pancartes avec des Welcome to Brooklyn, un gars qui avait écris Get Out Of Brooklyn (!!!), un prêtre devant son église, micro en main en train de parler de jésus aux marathoniens, de la musique live de tous les genres, un publique en délire, surtout sur l’électrisante rue Lafayette où il était impossible de ne pas courir ce faux plat montant à cause de l’énergie qui nous faisait sentir comme des rock stars.
À partir de cette section, je savais que j’allais trouver ma famille alors mes yeux étaient sur la foule pendant un bon km et demi avant de trouver mon oncle au coin des Av. Lafayette et Bedford, juste dans le tournant. Je me suis précipitée sur mon oncle pour l’embrasser, lui ai demandé où était JP, me suis jetté rapidement sur Laurence pour lui donner un bisou et un dernier à mon amoureux avant de partir comme une gazelle, énergisée. Le tout filmé et photographié par mes cheerleader!!
Vidéo que mon oncle a filmé de moi au 15ième km
Voici mes splits jusqu’au km 17
km 01: 6:43/km
km 02: 6:03/km
km 03: 5:47/km
km 04: 6:02/km
km 05: 6:11/km
km 06: 6:09/km
km 07: 6:14/km
km 08: 6:09/km
km 09: 5:56/km
km 10: 6:04/km
km 11: 6:02/km
km 12: 6:10/km
km 13: 6:08/km
km 14: 6:25/km
km 15: 6:19/km
km 16: 6:03/km
km 17: 6:21/km
Depuis le départ, j’avais envie. J’ai essayé très fort d’attendre pour voir si ça allait passer mais au 11ième mile, il fallait que j’y porte attention. Deux minutes de perdus. Une des difficulté de ce marathon a été pour moi la gestion alimentaire. Un départ de la maison à 5h30, un changement d’heure dans la nuit, un départ à 10h40, un estomacs fragile à la base et débalancé par le stress, l’effort physique que je lui imposait, disons que c’était rien pour m’aider … Entre les miles 11 et 14, j’avais des inconforts d’estomac qui ont disparu pour faire place aux douleurs musculaires!!
Après le km 20, je le savais que j’étais dans le trouble. J’ai trouvé ce moment particulièrement difficile. J’ai dû lâcher prise de toute objectif de temps pour faire place à l’objectif de terminer avec le plaisir. Bizarre à dire car à la base, je voulais courir ce marathon pour le plaisir donc j’ai essayé de mettre tout mon focus sur cet aspect. Et ce n’étais pas facile car je souffrais. Beaucoup.
Les ponts!
J’ai été super bonne dans toutes les montés des ponts, même quand j’avais mal. C’est là que j’ai apprécié mes efforts d’entraînement dans les côtes. Je dépassais pleins de coureurs dans les montés. C’était un ”confidence booster”. Il y a une descente qui m’a tuée … celle de Queensboro Bridge. La monté, je l’ai rocké, la descente, c’était l’enfer. J’ai criée des Aoutch à répétition et j’en ai souffert pour le reste du marathon. La première avenue à Manhattan, au lieu d’apprécier la belle énergie qui y régnais, j’avais juste envie d’être seule et d’entendre aucuns cris d’encouragements. Mais à NY, c’est impossible. Et ça peut faire partie des moments difficiles de ce marathon. Quand on a envie d’être dans sa bulle et juste courir. Bizarre à dire mais de la paix à NY, c’est impossible. Il y a juste sur les pont que l’on peut entendre comme seul son celui de nos pas et des autres coureurs. Pour une solitaire comme moi, les grosses foules peuvent parfois déranger plus que d’autre chose. Ceci-dit, sauf sur la première avenue, j’ai appréciée la foule car c’est ça NY aussi, et je m’y étais préparée!
km 18: 6:22/km
km 19: 6:02/km
km 20: 6:13/km
km 21: 6:16/km
km 22: 6:22/km (c’est là que ça commence à ralentir beaucoup et que la souffrance commence vraiment!)
km 23: 6:28/km
km 24: 6:53/km
km 25: 6:52/km
km 26: 7:25/km (et c’est là que je prennais très beaucoup mon temps dans les points de ravitaillements)
Je n’ai pas marché beaucoup. Je marchais aux points de ravito seulement à partir du km 26. Je marchais une bonne minute. Difficilement. En fait, c’était plus facile de courir plus lentement que de marcher. J’ai seulement marché au km 38 dans une côte du Central park. J’étais juste plus capable d’avancer. C’était vraiment difficile.
km 27: 7:29/km
km 28: 7:19/km
Ici, je courais pendant un mile, à la vitesse que je pouvais et je marchais les ravito … ce qui explique un km lent et l’autre un peu moins lent!
km 29: 7:36/km
km 30: 6:45/km
km 31: 7:39/km
km 32: 6:44/km
km 33: 7:43/km
km 34: 6:49/km
km 35: 7:28/km (début des km les plus difficiles pour mes jambes et ma tête, aveuglé par le soleil, mal de tête, hâte de terminer, etc!)
km 36: 7:31/km
km 37: 7:24/km
km 38: 8:03/km (faux plat montant au début de Central Park)
km 39: 7:50/km
km 40: 7:52/km (ça va tu finir !!!!)
km 41: 6:41/km (dernier push!)
km 42: 6:30/km
dernier 400m à 6:17/km (j’ai couru 42.4 km selon ma Garmin)
Les derniers verges sont superbes. J’ai entendu mon nom crié par mon amoureux et ça a été un grand cadeau pour moi de les voir. Un énorme beaume sur le coeur de savoir qu’ils m’ont vu terminer ce marathon. J’étais comblée mais aussi un peu déçu.
C’est ça l’affaire. C’est difficile de traverser la ligne d’arrivée lorsqu’on est déçu de notre temps. En toute honnêteté là. J’aurais aimée ça écrire que je ne suis pas déçu mais ça serait de vous mentir, de me mentir. Et c’est aussi ça l’expérience du marathon. C’est un challenge de tout les sens, de tous les égards. Mais je ne peux pas dire que malgré cette déception je n’étais pas fière … bien au contraire … j’étais TRÈS fière de moi. J’étais fière de ce que j’ai accomplie. Ça prends une certaine dose de courage pour aller au bout de nos forces pendant un marathon. C’est long longtemps 42,2 km et ça peut être souffrant longtemps aussi !!! Rendu là, c’est la force mentale qui nous sauve et c’est ça qui nous/me fait grandir. Et c’est pour ça que j’aime les marathons. Pour ce challenge intense qui nous amène à puiser loin dans nos ressources.
Le post marathon est éprouvant car on doit marcher longtemps. Et mes jambes étaient des blocs de béton. J’ai marché plus d’un mile en tout pour récupérer mon sac, sortir de là et retrouver ma petite famille au métro. J’étais épuisée. J’ai pleurée dans les bras de mon chum. C’était des larmes de déception ET de fierté en même temps. Étrange et authentique. Il est bon mon amoureux … il m’a dit que j’avais le droit d’être déçu. Il a raison. Et il m’a dit qu’il était fière de moi et que j’avais raison d’être fière de moi.
Pendant mes moments moins glorieux, j’ai eu des sources inépuisables de motivation. J’ai pensé à ma famille, à mes ami(e), aux gens qui ont contribué à ma levée de fond, aux enfants malades et SURTOUT, aux athlètes qui étaient là avec moi. Il y en avaient tout pleins qui étaient inspirants … des coureurs aveugles, des gens handicapé qui couraient avec de l’assistance en chaise roulante … difficile de se plaindre de ses petits bobos en les croisant.
Le marathon de NY, malgré tout, c’est mon plus beau et intéressant marathon des trois que j’ai couru. Je suis très heureuse de l’avoir fait. Et j’aimerais le courir encore un jour. Dans quelques années peut-être. C’est un marathon qui se vie et tout le monde qui courent cette distance devraient le courir un jour. C’est extrêmement bien organisé, c’est unique, c’est diversifié, comme la ville elle-même en fait, ce marathon est vraiment à l’image de sa ville, grandiose avec des possibilités infinies.
J’étais déjà une marathonienne devenue maman … maintenant, je suis une maman marathonienne. Fière et accomplie. Humble devant cette distance et prête à travailler fort pour mon quatrième marathon … qui sera probablement le 26 mars prochain, à Washington!!
Un gros merci à tous ceux qui m’ont suivis, encouragés dans les dernières semaines … mine de rien, ça m’aide énormément à rester motivée de savoir que vous êtes là, à me lire !!!
Pour voir mes stats de ma montre Garmin, c’est ici: NYC Marathon
Et pour mon résultat officiel : http://web2.nyrrc.org/cgi-bin/htmlos.cgi/36505.1.015759329397697271



Merci pour ce témoignage. Je suis émue.
Un GROS GROS BRAVO Sylvie pour cette performance! Je comprends que tu sois déçue de ton chrono, avec tous les efforts que tu as faits durant ton entraînement, mais faut dire que ça faisait aussi lgtps que tu n’en avais pas couru, de marathon. ;-p Ton prochain marathon sera certainement meilleur pour ce qui est du tps. Ton entraînement a qd même été payant, puisque tu as bien grimpé! ;-p Et puis, je pense que tu viens de vivre une expérience inoubliable – anyway, chaque marathon est inoubliable, car unique, avec ses hauts et ses bas – vraiment exceptionnel à vivre! Ce sont des épreuves qui nous permettent de nous dépasser, et, comme tu le dis, pas seulement physiquement, mais surtout mentalement; c’est d’ailleurs finalement ce qui nous plaît, ce dépassement personnel, voir jusqu’où le mental et le corps sont capables d’aller, hein? ;-)
Encore toutes mes félicitations!! Les photos sont SUPER!! Tu as l’air vraiment heureuse! ;-)) Repose-toi bien!
Félicitations! Pour l’ambiance ça devait ressembler au FiveBoro avec les animations de rue. C’est vraiment une ville incroyable pour ce genre d’événement. Il y a tellement de drive. Quand on multiplie par le nombre de participants c’est le délire.
wow!! super récit, j’ai hâte d’accoucher et de commencer l’entraînement pour le marathon :) Je te demanderai sûrement plusieurs conseils d’ici là :)
J’adore te lire, ça me donne tjs un “bust”
Bonne récupération et au plaisir d’aller p-ê un jour s’entraîner ensemble avant mon marathon :)
xxx
Bravo ! Tu as toute mon admiration…Pour faire tant de km, il faudrait que je ralentisse, ce que je n’arrive pas pour le moment…
Ton recit etait vraiment trop genial, je sentais toutes tes emotions…
Bravo encore !
Karo
Un gros BRAVO pour cette superbe course… quant au récit, il me laisse sans voix… moi qui pensait ne jamais faire ce genre de marathon, trop grand, trop de gens, etc etc … l’ambiance décrite m’a mis la chair de poule… à méditer !
Un récit très émouvant.
Bravo tu a couru ce qui est au yeux de tous le plus marathon du monde, celui a faire une fois dans sa vie.
Après la course, c’est la course, il y a des jours ou ça se passe comme sur un nuage, et il y a des jours ou ça se passe moins bien, c’est la règle du jeux. Tu est allée au bout et tu t’est fait plaisir, what else ? :-)
Beau récit, émouvant, stimulant, inspirant :)
Définitivement émouvant. Toutes mes félicitations. Merci d’avoir partagé ton récit avec nous. Bon repos.
Bravo Sylvie!!! Je t’ai toujours trouvé super inspirante. J’apprécie beaucoup que tu prennes le temps d’écrire avec transparence ce que tu as vécu.
Merci de ce récit Sylvie. C’est vraiment inspirant. Tu as raté ton objectif, je comprends ta déception, mais ta préparation était parfaite. Ça, personne ne peut te l’enlever. Tu vas continuer à bâtir là-dessus!
Merci encore. Je suis profondément inspirée!
Mille bravo pour cette course et pour ton récit, je t’ai suivie sur la petite carte d’Athlete Trackers et te voyais avancer avec ton numéro de dossard… mais on ne s’imagine pas combien cette expérience doit être magique, vécue sur le terrain ! J’adore ce que tu dis des rencontres avec les autres coureurs. I wanna run NYC !
Ahhh, félicitations Sylvie!! Le maudit Athlete Tracking ne marchait pas bien hier. En fait, il ne marchait pas à chaque fois que j’allais voir!! J’avais bien hâte d’avoir de tes nouvelles. Je comprends ta déception pour l’avoir déjà vécu à Niagara Falls. C’est fâchant quand un marathon tombe sur la journée que le corps n’est pas au sommet de sa forme, mais on ne peut rien y faire, et tu sembles avoir super bien vécu ton marathon quand même. Je pense que je trouverais ça aussi difficile de ne pas être capable d’entrer dans ma bulle moi aussi. Repose-toi bien maman marathonienne!
Merci Sylvie de partager ton expérience avec nous. Tu nous livres en toute humilité des moments importants de ta vie. C’est ta force! Tu es toujours un exemple pour moi. Bravo Maman Marathonienne!!!
Bravo pour ton marathon! Je comprends tout à fait ton sentiment de déception mêlé de fièrté. C’est ce que j’ai ressenti à la fin de mon premier marathon. Je trouve que tu as toutes les raisons d’être fière. Le marathon de New York est réputé pour être difficile, et tu as su passer à travers malgré la douleur. Ahhhh… là ça me donne vraiment le goût de faire un autre marathon bientôt. Merci pour cet émouvant récit! xxx
Bravo Sylvie!!! You rock!!!
Tu sais, peu de temsp avant ma première course à vie -un 10k-, un coureur m’a dit que nous apprenions de chacune de nos courses. Même après en avoir fait des dizaines.
Après quelques années, je réalise combien il avait raison. Chaque course est unique et nous apprend quelque chose sur nous-même. C’est probablement un des éléments de motivation à ne pas négliger… Le plaisir de se découvrir.. Se voir passer par-dessus les obstacles, dépasser nos limites, etc,
C’est pourquoi je crois que cette course fera de toi une meilleure coureuse, bien plus forte et encore plus déterminée!
Bon repos! C’est tellement mérité!
Bravo Sylvie! Une autre corde expérience à ton arc!
Un gros bravo de ma part aussi. Tu es très inspirante et tes aventures donnent le goût de s’investir. Je te souhaite un meilleur temps à Washington… mais surtout, de continuer à te faire du fun en courant ;-)
Félicitations :-) Tu peux vraiment être fière de toi !!!!!!!!!!!!!!!
J’étais certaine que tu le réussirais :-D
Au plaisir de lire ton prochain récit de Marathon !!!
Bravo Sylvie !
Je comprends que tu sois déçue mais tu t’es peut-être fait piéger un peu par l’adrénaline et par l’ambiance. (je me demande aussi s’il n’y aurait pas un peu de déshydratation car on risque de s’habiller un brin trop chaudement qund il fait frais, et on ressent moins la chaleur libéré par le corps quand il fait 10 degrés que quand il en fait 25, alors l’hydratation est peut-être moins évidente) Par contre, tu as réussi à vaincre tes adversaires les plus redoutables: ta douleur, qui aurait bien voulu te faire abandonner et ta déception de faire moins bien que ce dont tu es capable. Mais en complétant le marathon, c’est toi qui gagne. Non seulement as-tu vaincu deux adversaires très coriaces, mais en plus tu as gagné une expérience très précieuse. Et entre nous, qui penses-tu qu’on admire le plus, l’athlète quasi professionnel qui fait le marathon en moins de 3 heures ou la maman marathonienne qui va au bout de ses forces, au bout de sa douleur, au bout de ses doutes, qui court avec son tout son coeur et son amour en pensant à son enfant, à son chum, à sa famille et à la cause qu’elle supporte ? Moi, c’est clair, c’est la maman marathonienne que j’admire. EtT tu as vraiment droit à toute mon admiration!!!
Bruno
Merci de ce récit émouvant et inspirant! Quelle belle expérience de vie tu viens d’avoir! J’apprécie beaucoup que tu la partages avec nous! Bon repos… et bons prochains marathons!
Je joins ma voix…. Mille fois bravo et merci pour ton récit!!
Un indice pour déterminer à quel point je l’ai apprécié???? Je me suis inscrite à la loterie pour l’an prochain!!! Folie de la course quand tu nous tiens. :-)
Super Caro!!! J’espère que tu vas être pigée!!! Sinon, la quatrième année d’inscription de suite, ton entrée est garantie alors lâches pas !
Merci beaucoup pour vos beaux commentaires. Ça me fait plaisir de vous lire!
Mon voyage à NY tire à sa fin. Quelle beau moment de ma vie. Je suis contente de tout tout tout, les haut et les bas. Pas de regrets :-)
WOW !!!!
Tu es inspirante. On jasait justement de toi ce dimanche Orignal et moi et on disait à quel point tu avais une volonté de fer.
Drôle de commentaire venant d’un gars qui n’a pas encore eu la chance de te rencontrer, mais disons que tes récits me permettent de me faire une idée sur ta force mentale.
You rock girl !!!
Merci !!! J’ai vraiment hâte d’avoir l’opportunité de te rencontrer … je vais peut-être essayer les cours de spinning en décembre ;-)
Quelle belle course n’est ce pas ??? C’était comme je l’imaginais. Bravo a toi! Patrick
Félicitation à toi :-)
Wow! Quel témoignage émouvant et inspirant. Vous savez bien exprimer les joies et les difficultés associées à une course de 42,2km!
Merci!!!