J’ai eu la chance de rencontrer Karine et sa famille dimanche au Parc Maisonneuve où j’ai pris quelques photos d’eux pour son portrait. Et elle ne m’a pas laissée sans impressions; Karine est une fille dynamique, positive, fonceuse et déterminée. Elle est éducatrice, a sa propre garderie, mère d’une fille, enceinte d’une crevette. Leur désir à elle et son conjoint Martin est d’avoir 5 enfants. Oui. 5 enfants. Je trouve ça beau. Vraiment.
Portrait d’une grosse famille en construction, qui bougent et qui bougent!
Bonne lecture!
Groupe d’âge: 25 – 29 ans
Nombre d’enfants et leur âge: 2 enfants, Fay 16 mois et ma crevette dans le bedon de 18 semaines … Notre objectif est d’en avoir 5! Oh oui, nous aimons les défis!
Distance préférée: J’adore bien les demi-marathons. Cette distance me permet de bien doser l’effort et me donne l’opportunité de me rattraper si je rencontre des embûches en cours de chemin. J’ai toutefois très hâte d’entamer mon premier 42 km. Ce nouveau défi me stimule au plus haut point!!!
Les personal best: 10 km : 45min 39sec, 21.1 km : 1h48 et personnellement très fière de mon demi enceinte de 4 mois en 2h10
Elle a choisi la course à pied car c’est un sport de liberté. On peut le pratiquer à n’importe quel endroit et ne demande pas de coordination particulière (argument bizarre, mais c’est sûr que dans une salle de cours d’aérobie c’est moi la folle qu’on remarque! Je suis 10 X plus rouge et en sueur que tout le monde, car en tentant de suivre le groupe et la prof, je sautille deux fois plus en tentant de rattraper le prochain mouvement!).
De plus, avec une famille, je considère que c’est un sport idéal. Plus aucune raison pour manquer de temps pour l’entraînement. Presque chaque déplacement en poussette vers le parc devient l’occasion de mettre mon cardio à l’épreuve. Ainsi que chaque promenade avec le gros pitou. On obtient ainsi un équilibre pour tous (on adore tellement ça les gros chiens calmes et douillets au retour d’un bon training).
Courir enceinte:
J’ai toujours aimé courir et me dépasser. Plus jeune, j’étais le petit garçon manqué capable de faire tout comme eux. Jeune, j’ai fais de l’athlétisme au niveau amateur. Je me rappelle que dans ce temps là on appelait un 300 mètres la course d’endurance (ça me fait sourire en y pensant).
Plus tard, ce fut les cross-country au secondaire et ensuite je courais pour le plaisir et pour me garder un équilibre mental au cégep entre étude à temps plein, nouvelle vie de jeune adulte en appartement et souvent conciliation de 2-3 jobs en même temps. Je me levais une heure plus tôt le matin pour enfiler mes baskets et partir courir au parc Maisonneuve de Montréal pour ensuite partir au Cégep. C’est fou comment cela vaut la peine de prendre cette heure! J’arrivais « top-shape » à l’école, super réveillée et prête à attaquer une autre journée de 8h à 22h00 avec les jobines d’étudiants.
Lorsque je suis tombée enceinte de ma fille, je venais de terminer mon dernier stage et d’obtenir mon DEC. Deux ou trois mois avant l’obtention de mon diplôme, la course à pied avait été mise de coté car je n’arrivais plus à fournir et performer partout. J’ai donc décidé de ne pas courir lors de cette grossesse car il y avait eu une trop longue pause et j’étais inquiète de reprendre avec le peu d’informations qu’on trouve sur le sujet. J’ai cependant eu une grossesse très active avec des entraînements de 3-4 fois semaines au gym (elliptique, vélo) et beaucoup de marche et de raquettes en forêt (faut dire que je suis choyée car étant éducatrice en CPE à cette époque, j’ai eu un retrait préventif automatique dès que j’ai su que j’étais enceinte).
Ma belle petite Fay était bien accrochée et ne voulait pas quitter maman … après les 40 semaines elle était toujours bien au chaud et j’avais obtenue ma date de provocation (chose que je voulais à tout prix éviter). J’ai donc décidée de courir et même de faire de la corde à sauter dans le sous-sol!! Elle est finalement arrivée naturellement quelques jours plus tard.
La joie : Fay est en santé, le printemps commence à se pointer le nez, mes abdos sont corrects (possibilité d’un espacement après une grossesse) et je fais mes exercices pour le périnée religieusement. Me voilà prête à partir aux pas de courses mais B-A-N-G je frappe un mur d’opposition partout ! Au Cardio-poussette on me dit de ralentir, de ne surtout pas courir avant au moins 6 mois. Même son de cloche aux cours de Cardio-militaire, on me conseille même très fortement de ne pas revenir …
Ouf, je suis déçue; « Madame, il n’y a rien qui presse… », « Vous allez faire de l’incontinence… », « Vos organes vont descendre… », « Allaiter et courir, ce n’est pas une bonne idée…Vous allez manquer de lait, d’énergie… ».
Je décide finalement de faire à ma tête et d’écouter mon corps qui lui me dit que tout va pour le mieux. Je me remets donc à la course un mois après l’accouchement et je me prépare à mon objectif que j’avais en tête depuis longtemps … courir mon premier demi-marathon. C’est donc moins de 5 mois après avoir accouché et les seins très pleins que je réussis à faire ce premier 21.1 km. Quelle fierté je ressens au fil d’arrivée et quel bonheur de retrouver mon amoureux et ma fille!
Après cet évènement, j’ai la piqûre. Plus rien ne va m’arrêter. J’ai refais un autre demi en améliorant mon temps de 7 minutes en 7 mois, suivi d’un 10 km et je m’inscris pour le 42.2 km au marathon Oasis de Montréal édition 2010. Tout cela en continuant d’allaiter ma fille.J’apprends alors que je suis enceinte de bébé no. 2. Je continue cette fois de courir, mais évidement, je commence à voir s’éloigner mon projet de Marathon pour cette année. Je cours alors 3 fois semaines des distances de 6 à 10 km. À mon premier rendez-vous chez le docteur pour mon suivi de grossesse elle me conseille fortement d’arrêter de courir.
Ah non, voilà que le cirque recommence! De peur de se mouiller, on préfère interdire la course. Je n’ai pourtant pas une grossesse à risque et à mon premier rendez-vous j’ai déjà presque 3 mois de gestation de complétés !! Me semble que si ma crevette (j’adore les crevettes) avait eu à décrocher, elle l’aurait fait au début lorsqu’elle est moins solidement accrochée?! En plus, je venais de me trouver une super ceinture pour les maux de dos des femmes enceintes que j’utilisais pour avoir un meilleur support de bedaine.
Malgré toute ma conviction et le fait que je me sente très bien, mon docteur réussit à semer dans mon esprit un certain doute. Je retourne courir, mais je me sens un peu coupable. Quelqu’un que je croise dans la rue pousse même la barre plus haute en me disant que c’est comme une fumeuse qui n’arrête pas de fumer, ou une autre qui ne pourrait pas se passer d’alcool durant sa grossesse! Comme si courir était nocif pour le futur bébé et que j’agissais en égoïste.
Je tente donc de retourner chercher de l’information sur le sujet, mais je ne trouve que quelques maigres commentaires et ceux-ci penchent surtout du coté négatif …
De mon 3 ième au 4 ième mois j’ai donc couru de façon parsemée et en ayant un poids d’inquiètude sur les épaules. La journée avant le marathon, je m’en vais à l’expo pour savoir s’il y a moyen de se faire rembourser vu ma situation, mais on m’indique que non. Je peux cependant opter pour une autre activité. C’est là que je rencontre une personne formidable à l’activation des puces (à la tente Sportsats), on échange sur ma situation et enfin je trouve un support POSITIF! C’est donc un jour avant le marathon que je décide de courir un demi avec ma bedaine et … le poids en moins sur les épaules!
Le soir je prépare mon équipement et mon chandail «bébé en construction». C’est donc armée de ma nouvelle ceinture à 6 gourdes que j’attaque cette épreuve sans trop d’attente. Je mets mon orgueil de côté et j’y vais à mon rythme en me disant que si j’ai à arrêter je le ferai sans gêne.
À ma grande surprise cela se déroule à merveille, je me suis sentie très bien du début à la fin! J’ai soutenu le même rythme sans jamais avoir à m’arrêter. De plus, plusieurs gens qui courraient prenaient la peine de me féliciter, me sourire et m’encourager. Wow! Cela a été une énergie de plus et c’est avec le sourire et les bras en l’air que j’ai terminé ce 21.1 km.
Ce fut une super expérience que j’ai vraiment hâte de pouvoir raconter au bébé qui m’a accompagné durant tout le parcours.
Je continue donc de courir et je pense sincèrement le faire jusqu’à la toute fin (j’aimerais bien arrivée à la cité de la santé, baskets aux pieds!). On verra comment les choses vont évoluer. D’ici février, je vais par contre m’en tenir à des distances de 10 km.
Prochain objectif, un marathon!
Oh oui! J’ai déjà hâte d’aller magasiner une super poussette double qui pourra m’accompagner dans mes trainings (si vous avez des suggestions de poussette lâchez-vous lousse … j’ai même vu un modèle où l’on peut mettre des skis pour l’hiver). Je suis supposée accoucher vers la première de Février, je refais ensuite un demi en Avril et je veux faire mon premier 42 km à Montréal en Septembre. Je suis motivée plus que jamais et j’ai tellement hâte de repousser mes limites! De plus, je ne veux pas repousser le projet car je sais qu’ensuite bébé numéro 3 sera sûrement dans l’air!
J’ai la chance d’avoir une bonne endurance naturelle, mais là je veux vraiment profiter de mon congé de maternité pour m’entraîner sérieusement et tenter d’aller chercher le meilleur de moi-même. Mon conjoint vient d’ailleurs de m’acheter ma première montre (oui, oui, je n’ai jamais eu de montre, même pas une qui fait juste nous dire l’heure et là j’ai un beau joujou qui m’indiquera ma vitesse!!! Youppi!!!). Je crois que celle-ci me sera utile et m’aidera à mieux gérer mes courses.
Meilleur moment de la journée pour courir
Définitivement le matin. La machine est pleine et quel plaisir de revenir à la maison et de manger un bon gros déjeuner accompagné d’un grand verre de lait au chocolat! Je dois dire que j’ai assez le bec sucré … Miam, des bonnes crêpes maison, avec chocolat et montagne de fruits!
Nous sommes de jeunes parents tous deux dans la mi-vingtaine (25 pour moi et 26 pour le papa). Lors de l’annonce de notre projet famille, plusieurs nous ont mis en garde sur les difficultés que nous pourrions rencontrer, mais cela s’est déroulé à merveille (pas sans embûches, mais la vie serait plate si on n’avait pas à se relever les manches de temps en temps!). Évidemment, notre vie est plus organisée, mais selon moi, la clé du succès repose surtout sur le fait que chacun d’entre nous a continué ses activités sportives. Pour nous, une vie active est un mode de vie que nous voulons transmettre à nos enfants. Le fait de continuer de bouger nous permet d’évacuer certaines tensions et évitent sûrement quelques chicanes.
Martin, mon conjoint, continu de jouer au hockey deux-trois fois par semaine et même que depuis mon premier demi marathon, il a décidé de m’accompagner à la course à l’occasion. C’est fou comment l’effet euphorique que procure une course de longue distance peut déteindre sur notre entourage. Il a fait deux demi marathon depuis et nous avons quelques 10 km de planifiés qui s’en viennent bientôt (cela malgré qu’il ait eu quelques … Euhhh …. Disons le … difficultés lors de l’accomplissement de ses courses; supers crampes, départ en ambulance à la fin d’une course … mais rien pour l’arrêter!).
Je cours la plupart du temps avec ma fille dans la poussette (super, car lors de la journée de compétition on se sent super légère sans le carrosse et on s’est fait des bras du même coup!). J’ai aussi mon gros chien Mac (un Bouvier Bernois) qui m’accompagne souvent (on exclut l’été car la chaleur n’est pas sa meilleure amie, mais l’hiver, quel allié qui me tire littéralement!).
Sa plus belle course à vie
Étant assoiffée de nouveaux défis, les premières fois sont souvent celles que je préfère. De celles-là, je retiens surtout mon demi marathon que j’ai couru enceinte le 5 septembre dernier. Cette course restera longtemps gravée dans ma mémoire. Je me sentais transportée par la foule et tellement en harmonie avec mon corps et mon bébé. Je suis partie très zen et je suis arrivée dans le même état. Je me suis même permise un petit sprint final à l’arrivée au stade. Je me sentais forte et j’avais le goût de le crier sur tous les toits.
Tout est possible quand on le veut vraiment. La course à pied est un sport accessible et tellement agréable à pratiquer avec bébé. Go! Chaussez vos souliers de course et partez avec bébé et la poussette. Vous verrez on se sent tellement bien! Profitez de votre congé parental pour poursuivre ou débuter cette activité, c’est le moment idéal. Ensuite, vous deviendrez accro et il sera facile pour vous d’introduire cette nouvelle routine à votre mode de vie. Certains parlent d’un sport solitaire, mais après une première course organisée vous serez vite transportés par la vague et l’énergie de la foule. En plus, paraît que c’est rendue «in» courir !! Hihi !!
Bonne course à vous supers womens!
Karine Lizotte



Ce portrait est rempli de bonheur et donne le goût de se dépasser !
Bravo à toi Karine pour ta détermination et ta persévérance.
Je lui souhaite une magnifique grossesse et beaucoup de bonheur avec sa famille agrandie :-D
Et petit conseil pour la poussette, j’ai la poussette double de Bob Revolution Duallie (http://www.bobgear.com/strollers/stroller_accessories.php?product_id=15) que j’adore. Elle roule très bien, tu peux barrer la roue avant et se range relativement bien dans l’auto (on peut enlever les roues facilement). Toutefois, je ne crois pas qu’on puisse y mettre des skis l’hiver malheureusement. Bon magasinage !
Wow! Karine, quelle joie de te lire. Ton projet d’avoir 5 enfants n’est pas fou du tout. Paroles d’une mère de quatre!
Pour la poussette, je vous suggère fortement d’investir dans un Chariot Carriers double. http://www.chariotcarriers.com/french/html/notices.php On peut y ajouter une roue de jogging, des skis, les accessoires pour l’attacher au vélo. Très confortable pour les enfants et les parents avec la suspension. C’est cher, mais c’est mon meilleur achat. Avec plusieurs enfants et une vie active, c’est vraiment l’idéal. Je l’ai acheté lorsque j’étais enceinte de mon 4e et j’aurais vraiment dû le faire avant. Ça se démonte facilement pour mettre dans la voiture.
Et pour le sport enceinte, j’ai tellement regretté d’arrêter la course pendant mes grossesses! C’est vraiment difficile d’aller contre tous les commentaire négatifs. Ma 4e grossesse a été ma grossesse la plus active avec de la course, du vélo et beaucoup de marche et la grossesse pour laquelle j’ai eu le moins de malaises.
Et pour l’incontinence, la descente des organes et toutes ces choses-là, je suis convaincue que la course m’aide pour ça. Y’a rien comme courir avec une envie de pipi pour pouvoir tester la force de son périnée, je te jure! (Seigneur, je ne peux pas croire que je viens de dire ça en ligne!)
Bravo et bonne continuation!
Moi aussi j’ai le Chariot et j’adore ça!!
moi je suis pauvre, j’en ai une de MEC
Sylvie: Vraiment, tes portraits sont super intéressants et inspirants… même pour un gars! Chapeau de prendre ainsi le temps de nous faire découvrir ces coureuses passionnées, j’adore!
Karine: Je suis impressionné par ton amour de la course! Tu fais bien d’écouter ton corps (et non les autres) et de continuer à courir enceinte si le coeur t’en dit! Restée active enceinte est beaucoup plus sain que de tout arrêter “au cas où”. Savais-tu que Paula Radcliffe et Kara Goucher continuent de courir même si elles sont enceintes? Elles ont simplement diminuer l’intensité. Et, si tu veux mon avis, tu devrais continuer de courir sans montre. Ce n’est pas vrai que celle-ci t’aidera à mieux gérer tes courses. Les chiffres vont accaparer toute ton attention et tu vas moins écouter ton corps. Continue plutôt de courir au “feeling” et au plaisir de te croiser un jour au parc Maisonneuve, puisque je m’y entraîne souvent moi aussi!
Mathieu
Hehe! Tant mieux si ça inspire tout le monde. J’en suis ravie :)
Karine,
je trouve ton récit très inspirant! Je suis moi même enceinte (je devrais accoucher dans les prochains jours) et j’ai pu courir jusqu’à 8 mois, sans aucun problème. Il est certain que j’avais diminué l’intensité et la durée (entre 5-10km), mais c’est ce qui m’a permis de garder le moral et la forme tout au long de ma grossesse. De plus, contrairement à ton médecin, la mienne m’avait dit que je pouvais courir jusqu’à la fin tant que ca ne me donnait pas de contractions…donc tu vois, tous les médecins n’ont pas aussi peur de la course. Je te souhaite une belle fin de grossesse active, et un bon entraînement pour le marathon par la suite. Je compte faire la même chose et courir le marathon d’Ottawa. On se croisera peut-être au parc Maisonneuve!
Geneviève!!! Lorsque tu auras repris l’entraînement l’année prochaine pour le marathon, si ça te tente de parler de ton expérience, tu auras une place ici pour en parler :))
Je t’ai vu hier à l’entraînement. Tu es resplendissante !
Merci tout le monde pour les beaux commentaires!!
Ça fait vraiment du bien de croiser sur son chemin des personnes qui peuvent nous montrer un autre coté de la médaille :)
La séance photo avec Sylvie au parc Maisonneuve m’a rendu nostalgique…j’mennuie de Montréal! :) Je pense bien revenir pour le plaisir de croiser d’autres coureurs.
Merci à toi Karine pour ta générosité :)
Wow! Je viens de découvrir ton blogue par une amie. Super!
Je suis moi même une folle de la course!
J’ai fait le 10km de Montréal en 48 minutes et je cours 3-4 fois par semaine et j’adore ca.
Je ne sais pas si j’arriverais a faire un marathon un jour, mais j’en rêve….
Au plaisir de te relire!
Karo
Définitivement un Chariot. De loin, le meilleur investissement de ma vie de mère!
C’est tellement dynamisant de lire le portrait de Karine.
Vive les mamans enceintes qui continuent à courir!
Il y a aussi un article sur ce sujet dans le Runner’s World du mois d’Octobre 2010.
Bravo les mamans!!!
C’est ici: http://opensource.runnersworld.com/2010/09/calling-nyc-moms-to-be.html
J’ai été essayer le chariot et je suis complètement gaga!!!
je commence à mettre des sous dans mon petit cochon jusqu’à la venue de notre crevette!!
Merci pour le conseil :)
Super! Tu ne vas pas le regretter :)
Wow! Après cette super lecture énergisante, j’ai vraiment envie de laisser mon cubicule pour la journée et d’enfiler mes chaussures pour aller me ravigoter à l’extérieur.
Maman moi-même de 3 Poussins (4-6 et 8), la découverte de la course à pied, l’automne dernier, fût une belle révélation. Les portraits de Sylvie sont des plus inspirants. Le seul *hic* pour moi, c’est de l’avoir découvert un peu sur le tard et de sentir que j’ai manqué quelque chose. La cyber rencontre de toutes ses belles coureuses me donne des ailes. Un merci tout spécial à Véro de me les avoir fait connaître et un gros merci à Sylvie pour son partage. :-)
Allo! Tu es très inspirante….j’aurai 40 ans cette année et je suis enceinte de mon 3e (environ 6 semaines)….et je viens de courir mon premier marathon. Je pensais devoir arrêter mais tu m’as donné la motivation nécessaire à combattre les préjugés sur les risques de la course à pied versus une grossesse!! Merci!!
Super Cyn!
J’ai courru finalement jusqu’à 7 mois de grossesse et ça l’a été super bien. Ma dernière course organisée a été celle du parc lafontaine à 6 mois de grossesse; un 10 km.
Ma petite crevette (Léo) est arrivée lui aussi plus tard que prévu (j’ai même dû être provoquée cette fois-ci). Il est arrivé en pleine santé!!!
Il a maintenant deux mois et j’ai repris la course depuis 3 semaines environ. Je débute mon entraînement pour le marathon début Avril en vu du marathon de montréal en septembre.
Lâche-pas!! Durant mes courses, j’ai croisé plein de monde extra qui m’ont supportés!!